Gaï : Kakashi ! Que se passe-t-il Kakashi ? ... Kakashi !
Kakashi : ... ne t'inquiètes pas Gaï. Rien d'urgent. Juste... un petit contre-temps.
Gaï : Du genre ?
Kakashi : Rien d'important. C'est maîtrisé.
Gaï : Bien. As-tu réussi à contacter les autres ?
Kakashi : Non, toujours pas. Et toi ?
Gaï : Non plus. Que devons-nous faire Kakashi ? On te rejoint ?
Kakashi : Je pense que cela serait la meilleure solution, effectivement.
Gaï : Très bien. Nous partons immédiatement. Dans quelques heures nous seront là.
Kakashi : A plus tard Gaï.
Le ninja se tourna vers ses équipiers.
Gaï : Allez les jeunes ! Suivez-moi ! Que le vent de la jeunesse vous possède !
Sai : Et pourquoi devrions-nous rebrousser chemin ?
Gaï : Ah... je ne vous ai rien dis ?
Gaï ne laissa pas le temps à son équipe de répondre et continua de plus belle.
Gaï : Autant pour moi, les jeunes !
Gaï prit la pose du mec cool, la chose dont il était le plus fier, en dehors de Lee bien entendu, mais qui répugnait particulièrement ses amis même les plus proches.
Gaï : Eh bien, il se passe des évènements des plus étranges. Il nous ait impossible de contacter les membres des autres équipe et...
Sai : ça on le sait déjà.
Le Fauve de jade s'interrompit soudainement, pris de court par la remarque de Sai.
Gaï : 0_0 Ah ?... Vraiment ?
Sai : Nous aussi avons des radios.
Gaï : Ah oui ! J'avais oublié ce petit détail, autant pour moi !
Gaï se reprit, légèrement gêné d'avoir été aussi ridicule.
Gaï : Et donc... où en étais-je ? ah oui ! Et donc, nous devons aller secourir mon rival de toujours, Kakashi Hatake, car il ne peut rien faire sans moi ! Ha ha ha ! Au fond, il a toujours été comme ça, seulement il n'osait l'avouer ! Mais, ne t'en fait pas Kakashi, j'arrive !!!
Sai : ça aussi nous l'avions compris. Hormis la partie sur le rival où, je dois vous dire, vous êtes franchement ridicule et je ne pensais pas avoir affaire à un idiot pareil.
Sur ceux, Sai rebroussa chemin tout seul.
Akira : Eh toi ! Attends !
Sai l'ignora.
Un silence de mort s'installa brusquement.
Akira : Euuuuh... Gaï-san ? Vous allez bien ?
Gaï : 0_0
Akira et Miyako observaient leur chef d'équipe avec inquiétude qui semblait avoir vu un de ses pires cauchemars se réalisait.
Gaï fixait le vide, paralysé.
Akira : Gaï-san ! Il est complètement paralysé !
Miyako : Merci j'avais vu -_- Je crois que le mieux est que nous le portons en attendent qu'il reprenne ses esprits.
Akira : OK.
Akira prit Gaï sur son épaule et suivit de Miyako partirent à la suite de Sai.
Akira : Ce type, Sai c'est ça ? Tu ne le trouves pas un peu... bizarre.
Miyako : Si. J'ai l'impression qu'il nous cache quelque chose.
Akira : C'est aussi l'impression que j'ai eu en le voyant.
Miyako : Gaï-san dit que nous pouvons lui faire confiance. Apparemment, il a changé.
Akira : Pourquoi ?! Il était pire avant ?!
Miyako : Il paraît. J'ai entendu parler Gaï-san et Kakashi-san discuter à son sujet, d'après ce que j'ai entendu il vient d'une branche spéciale de l'Anbu de Konoha, elle s'appelle la Racine.
Akira : Racine ? Ce nom me dit quelque chose... Oui ! Mon père qui a participé à la Grande Guerre des ninjas m'a raconté lorsqu'il est rentré qu'ils avaient rencontré des ninjas très spéciaux à Konoha. Un groupe qui s'appelait la Racine. C'est un ordre dont le Hokage lui-même n'a pas d'emprise.
Miyako : Le Kage de Konoha ne peut rien faire face à eux ?!
Akira : Non. C'est un ordre indépendant, mais il ne faut pas tout de même croire qu'ils peuvent faire et ordonner tout ce qu'ils veulent.
Miyako : Et ce garçon... en fait parti.
Akira : Si tu l'as entendu. Mais tout cela n'est pas le pire.
Miyako : Qu'est-ce qu'il peut être pire ?!
Akira : Le plus incroyable est que ces ninjas ont été élevé dans des conditions assez particulières.
Miyako : Et quelles sont ces conditions ? Arrête de te la jouer en t'arrêtant comme ça !
Akira : Eh bien, leurs ninjas ne ressentent ABSOLUMENT rien. Aucune émotion, aucun sentiment.
Miyako : ... Quoi ?! ...
Akira : Ils agissent comme des robots. Si un de leur plus proches amis ou un membre de leur famille venait à mourir, ils ne ressentent rien, pas tristesse, pas de pleures.
Miyako : Mais... c'est impossible... comme des hommes pareils peuvent-ils exister ?
Akira : Tsunade-sama, le Hokage, ne peut rien faire. Et d'après ce que m'a dit mon père, le fondateur de cet ordre est un opposant au Sandaime.
Miyako : Sarutobi, c'est ça ?
Akira : C'est ça. Il était contre la politique du Sandaime.
Miyako : Une sorte de vengeance.
Akira : Exactement.
Un silence s'installa.
Enfin; Miyako reprit la parole.
Miyako : Mais quand je les ai entendu parler, lorsqu'ils disaient que ce garçon avant changé cela veut peut-être dire que maintenant il ressent... des choses.
Akira : Peut-être bien.
Miyako : J'ai entendu aussi parler de deux personnes... euh, je crois que c'était Naruto et Sakura. Naruto c'est bien le jeune homme blond qui a sauvé le Kazekage, c'est ça ?
Akira : Oui, c'est lui. Ils sont très amis tous les deux.
Miyako : C'est bien pour Kazekage-sama.
Akira : Oui c'est vrai.
Miyako : Par contre pour la deuxième personne je ne vois pas très bien qui elle est.
Akira : C'est la jeune fille qui a sauvé Kankuro-san sans l'aide de Chiyo-baasama. D'ailleurs, toutes les deux ont tué Sasori-san.
Miyako : Ah oui ! C'est elle ?! On ne le croirait pas. Elle donne l'impression d'une jeune fille pleine de volonté et de douceur.
Akira : Et surtout d'une puissance effroyable.
Miyako : D'une puissance effroyable ? Pourquoi ça ?
Akira : Tsunade-sama, elle-même l'a formé et tu sais très bien qui est Tsunade-sama.
Miyako : 0_0'' Oui, je vois très bien. En effet, elle doit posséder une force phénoménale.
Cela faisait déjà plusieurs heures que les deux ninjas discutaient et tentaient tant bien que mal de rejoindre Sai.
Enfin, quelques minutes après, ils atteignirent le camp de Kakashi.


